24.12.2007

DATES ET RESERVATIONS...

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Crypte de l'église Saint-Sulpice, Paris 6e
du 2  Janvier au 30 janvier 2008
33 Rue Saint-Sulpice 75006 Paris
Métro : Saint Sulpice
PLAN

Crypte du martyrium de Saint-Denis, Paris 18e
du 2 février au  29 février 2008
11 Rue Yvonne Le Tac 75018 Paris
Métro : Abbesses
 
Du mercredi au vendredi : 19 heures
Samedi et dimanche : 15 heures
Relâche : lundi et mardi

                              
Tarif : 15 euros - Tarif réduit : 10 euros

Réservations
06 21 43 62 84

Réservez aussi  en ligne... 

22.12.2007

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Merci de faire connaître ce spectacle autour de vous...

En téléchargeant ce flyer et en l'envoyant à vos parents, collègues, amis.

Venez et faites venir...

Merci de tout coeur !  

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21.12.2007

CE QUE J'AI VOULU...

Mon désir a été de choisir des passages les plus universelles et les plus directement perceptibles par un large public, tout en restant fidèle à la personnalité de Sainte Thérèse de Jésus et de les faire se succéder le plus harmonieusement possible, sans perdre la progression dramatique des sept demeures, afin que le message d’espoir d’union, à travers la découverte de ce Dieu intérieur « car en vérité il est au-dedans de nous » que nous transmet Sainte Thérèse puisse toucher le plus grand nombre.

J’ai délibérément choisi l’enseignement spirituel plutôt que la caricature du personnage et ai été agréablement surprise de constater que cet enseignement spirituel est très bien reçu grâce à cette adaptation, et que même des personnes en recherche, mais non chrétien, reviennent plusieurs fois voir le spectacle.

Je dois avouer que je ne m’attendais pas du tout à autant de succès, et ceci prouve bien que la spiritualité chrétienne a encore quelque chose à nous apprendre, et qu’il est tant pour, plus d’universalité, de sortir nos mystiques de leur grimoire et de leur redonner vie.


Ce texte est d’une très grande beauté et justesse, mais par ailleurs il est également très dense. Voilà pourquoi je l’ai entrecoupé d’une dizaine de petites prières dont j’ai écrit la musique m’inspirant du XVIe siècle espagnole, contemporain de Sainte Thérèse.

LUCILE VIGNON SUR GOOGLE

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20.12.2007

UNE CARRIERE MUSICALE...

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Lucile Vignon a commencé ses études de chant à Paris, puis s'est perfectionnée en Italie.

Elle a joué dans différents théâtres en France et à l'étranger,
notamment à Bologne, Rome (Caracalla), Trévise, Cosenza, "Liceo" de Barcelone, Zurich, Athènes, Pretoria, Opéra Comique (Paris), Montpellier, Nantes, Compiègne et bien d’autres.

Elle a travaillé avec de nombreux chefs
dont Nello Santi, Carlo Franci, Gavazzeni, Campanella, Massimo de Bernard, Carella, Jean Fournet, Jean-Claude Casadessus, Jacques Mercier, Guingal, Nikolaus Harnoncourt.

Elle a interprété avec succès les rôles de Carmen, Isabella, Mignon, Rosina, Pippo, Cenerentola, Orfeo, Didon, Neris dans Médée de Cherubini, Fenena dans Nabucco, Favorite, Sara dans Roberto Devereux, Maddalena, Niklausse, Taven dans Mireille de Gounod, Périchole et Belle Hélène.

Sa discographie est déjà impressionnante :
Le Déluge et Henri VIII de Saint-Saëns, Mignon d'Ambroise Thomas, Le Llanto por Ignacio Sanchez de Stavros Xarhakos.

Elle collabore
également depuis 1997 avec le Cadre Noir de Saumur pour leur spectacle Opéra et chevaux.

En 2002, elle a interprêté le Chevrier dans le Pardon de Ploërmel de Meyerber à Compiègne.

19.12.2007

UN SPECTATEUR... UN SOIR...

En page de garde du petit opuscule qui recueille les extraits de l'oeuvre de Ste Thérèse d'Avila que vous avez sélectionnés, vous émettez le souhait de connaître les impressions du lecteur. Permettez moi de vous livrer celles d'une spectatrive autant que d'une lectrice.

J'ai assisté à la représentation de vendredi dernier. Je dois avouer que je ne vous connaissais pas, que je n'étais jamais entrée dans la crypte de St Sulpice et que je n'avais pas lu Ste Thérèse d'Avila mais St Jean de La Croix, de sorte que le sujet m'était néanmoins familier. Alors je ne peux qu'ajouter un très grand merci à celui que mon voisin vous a lancé à la fin de la représentation.

Merci et bravo. Du texte vous réalisez un condensé qui permet d'en retenir la substance si riche et si extraordinaire. Mais sans doute resterait-il mystérieux si vous ne lui donniez par votre talent et par l'intelligence manifeste que vous en avez toute sa profondeur et toute sa réalité au point que de Sainte Thérèse et de Lucile on ne sait plus très bien qui incarne l'autre.

J'ignorais également que vous fussiez chanteuse ce qui néanmoins était l'évidence à entendre votre chaude voix de mezzo-soprano et j'ai imaginé que vous aviez vous-même composé les chants qui rythment le texte, tant ils s'y accordent. Quant au lieu, il participe à sa mesure au caractère mystique du texte et à la plongée intérieure à laquelle vous nous conviez. L'ensemble est si dense et laisse si peu indifférent que je pense qu'il me sera nécessaire de revenir assister à une voire à plusieurs autres représentations d'ici fin février.

Je vous remercie très sincèrement de la joie et du bouleversement que vous m'avez offerts. Je souhaite que la qualité du travail que vous avez fait et votre talent soient reconnus pour ce qu'ils sont.

A-F L.

LU DANS LA PRESSE...

Le Château de l’âme est une œuvre connue de Thérèse d’Avila. Mais qui l’a lue ? Et qui donne envie de la lire ? Si la réponse à la première question est à la discrétion de chacun, on tient ici celle concernant la seconde : Lucile Vignon donne un spectacle sur ce thème à la crypte St Sulpice.

S’il est vrai que parfois la mise en scène paraît un peu répétitive, il n’en est pas moins certain que le personnage est interprété avec énormément de vérité. Elle sais en particulier mettre au fond de son regard cette étincelle qui dit tout à la fois la passion intérieure et son incommunicabilité tant elle touche à l’intime.

Celle qui a pris le texte paru au Seuil sans rien y retoucher, mais en le coupant avec la plus grande attention, a réussi à en rendre la saveur, le réalisme, le bon sens spirituel éloigné de tout mysticisme de bas étage. Et même à y introduire un soupçon de suspense. On a envie de savoir ce qu’il y a dans la prochaine demeure, on est réjoui des descriptions qui sont faites des unes et des autres. Car nulle condamnation, nulle fatalité ne frappe celui qui s’y trouve. Même si est transmise l’envie d’avancer, à son rythme, sur le chemin que la sainte déblaie et explore pour ses frères et sœurs dans la foi. Dans la foi ou bien dans une recherche spirituelle authentique ? La question mérite d’être posée quand on sait que des personnes de traditions religieuses non chrétiennes ont trouvé assez de grain à moudre dans ce spectacle pour y revenir plusieurs fois.

Enfin, ce qui ne gâte rien au résultat, Lucile Vignon est cantatrice avant d’être comédienne et nous fait bénéficier de chants qu’elle a composé sur le modèle des mélodies du XVI° siècle espagnol. Répercuté par les voûtes de la crypte, le résultat est saisissant…

Pierre FRANCOIS

06.01.2007

EN SAVOIR PLUS SUR THERESE D'AVILA...

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Introduction

Thérèse est originaire d'une vieille famille castillane: son grand-père était un marchand juif de Tolède converti au christianisme. Très tôt, elle perd sa mère et est élevée au couvent des Augustines à Ávila. En 1536, elle entre au couvent de l'Incarnation dans la même ville, où les Carmélites suivaient une règle fort adoucie.

La voie de la réforme

Tombée gravement malade, en 1537, Thérèse retourne dans sa famille. Après sa convalescence, elle revient, en 1539, dans son couvent. Elle y mène une vie sans grande ferveur religieuse. Mais un jour de 1542, alors qu'elle prie devant une statue du Christ flagellé, Thérèse entre dans un chemin de conversion qui devait bouleverser sa vie. Elle s'engage dans la voie périlleuse de la mystique.

L'ordre des Carmes est né, au XIIe siècle, dans le royaume franc de Jérusalem du rassemblement d'ermites vivant au mont Carmel. Dès 1450, une réforme est entreprise par Jean Soreth, en Espagne, pour un retour à leur vocation initiale. Il fonde l'ordre des Carmélites cloîtrées, alors que les Carmes ne le sont pas. Vers 1560, Thérèse souhaite fonder un couvent où la règle primitive soit de nouveau strictement observée: une vie rude consacrée à la contemplation de Dieu. Elle participe ainsi au vaste courant de réformes issu du concile de Trente (1545-1563) qui secoue alors le monde chrétien. Toutefois, une telle entreprise se heurte à une sévère opposition, qu'elle parvient à vaincre, en 1562, en fondant avec une trentaine de religieuses le couvent de Saint-Joseph à Ávila. Durant cette période, elle entreprend la rédaction de sa première œuvre littéraire: le Chemin de la perfection, qui paraîtra en 1583.

Les chemins de la perfection

De 1567 à sa mort, Thérèse consacre son temps à l'élargissement de la réforme de l'ordre; l'un des signes des Carmes rénovés, dans le sens de l'austérité, est qu'ils ne portent point de bas (Carmes «déchaussés» ou «déchaux»). Tout au long de sa tâche, elle sera soutenue par saint Jean de la Croix qui entreprendra la même réforme dans la branche masculine des Carmes. Cette assistance, ainsi que celle de ses confesseurs, est d'autant plus précieuse que Thérèse doit affronter l'hostilité de certaines autorités ecclésiastiques et la résistance des Carmes qui s'opposent à la réforme. Cependant, les fondations (une quinzaine de son vivant) se multiplient sous son impulsion. Cette activité ne l'empêche pas de progresser dans son aventure mystique, dont l'ultime stade aboutissait, selon sa propre métaphore, à la «pure contemplation», qui s'abîme dans son fameux nada. Son confesseur, le père Gratien, l'invite à relater les étapes de son propre itinéraire: le Livre des fondations (rédigé à partir de 1577, publié en 1610) et le Château intérieur (rédigé en cinq mois, en 1577, et publié en 1588, avec le livre de la Vie).

Sainte Thérèse d'Ávila, béatifiée en 1614 et canonisée en 1622, demeure une figure prestigieuse de la sainteté chrétienne, tant par son œuvre réformatrice, sanctionnée par la création de nombreux couvents «déchaux», que par ses écrits mystiques. Elle est devenue, en 1970, la première femme proclamée Docteur de l'Église.
 
 
 
 
 

THERESE D'AVILA PAR ELLE-MÊME...

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LE CHATEAU INTERIEUR...

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LECHATEAUINTERIEUR.pdf

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LE CHEMIN DE LA PERFECTION...

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LES ECRITS À ACHETER EN LIGNE...

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18.12.2006

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